Soignez le malade, et vous guérirez n’importe quel organe !
ou comment valoriser les symptômes pour que l’homéopathicité soit suffisante.
Par le Dr Edouard Broussalian
- Giriş: Hasta
- Benzerler
- Notion d’homéopathicité
- Semptomların sınıflandırılması
- Semptomları sınıflandırmak
- Ortak işaretler veya özellikler
- Sıra sizde!
Giriş: Hasta
Voici une maxime d’Hahnemann martelée par Kent à ses étudiants, et qui résume parfaitement la démarche homéopathique (et qui devrait être aussi celle de tout médecin qui se respecte et qui ne désire pas voir son rôle réduit à celui de distributeur de médicaments).
Hastayıtedavi etmek: bu ne anlama gelir? Eski tıp bize bu konuda ışık tutabilir. Kış boyunca kulak iltihabı geçiren bir çocuğu ele alalım. Her kulak iltihabını en son moda tedavi yöntemleriyle, yani en yeni antibiyotik, en etkili antienflamatuar ilaç ve gerekirse kulağa birkaç damla damlatarak tedavi edeceğiz. Daha sonra, durumu daha yakından inceleyen uzman, tartışmasız bir şekilde mekanik bir engel teşkil eden bademciklerin alınmasını önerecektir. Kulakları ile ilgilenilirken, çocukta egzama da olduğu için diğer uzmanlar da deri hastalığı ile ilgilenecektir. Ayrıca, bu huzursuz çocuk uykuya dalmakta büyük zorluk çekiyor, bu yüzden uyumasını sağlamak için bir tedavi de eklenmesi gerekecek. Araştırmalara devam edilirse, testler kesinlikle bir veya birkaç alerjene karşı alerjiyi ortaya çıkaracak ve bu durum, alerji uzmanlarının ve ilaç üreticilerinin işine yarayacak, çünkü küçük hastamızın bunun için de tedavi edilmesi gerekecek. Karikatür mü diyeceksiniz? Hiç de değil, çünkü verdiğim örnek günlük hayatımızın bir parçasıdır ve fakültede bize aşılanan,hastalıkları tedavi etmek amahastaları tedavi etmemek şeklindeki yanıltıcı mantığı çok iyi göstermektedir.
Il faut bien dire que nous en prenons pour notre grade chaque fois qu’une mère amène son enfant en ayant le bon sens de nous dire : » j’arrête tout, il faut trouver un médicament pour soigner mon enfant, il faut qu’il soit vraiment malade de partout pour faire tout cela « . Eh oui, faut-il que le bon sens de ces mères soit préservé grâce à l’absence des grandes œillères que sont les diplômes ; l’arbre ne leur cache pas la forêt, et elles perçoivent intuitivement l’évidence : il faut que l’ensemble de l’organisme soit perturbé afin que chacune de ses parties, mal gouvernées, puisse devenir défaillante et présenter des symptômes.
Dès lors il est clair qu’à travers chaque partie malade, c’est le tout qui s’exprime. Dès lors aussi il devient clair que la vieille médecine invente les mirages qu’elle prétend soigner : n’oublions pas que la souffrance appartient au malade et que ce sont les médecins qui ont systématisé cela en maladies. En d’autres termes, la maladie est une invention purement intellectuelle de la médecine qui consiste à baptiser un groupe de symptômes communs à tous les malades comme si ce syndrome existait en tant qu’entité virtuelle flottant dans le néant. Nous voici à l’apogée du raisonnement de Claude Bernard qui nous a certes permis d’immenses progrès dans la physiologie mais qui est aussi responsable de nos plus grands errements ; ne serait-il pas bon qu’enfin, après un excès d’analyse, nous en revenions à la synthèse ? Doit-on rappeler qu’une seule cellule primordiale a fini par se diviser en milliards d’autres cellules, que celles-ci se sont organisées en organes selon un processus qui nous échappe totalement. Doit-on rappeler qu’il faut bien dès lors qu’il existe un mécanisme régulateur général, sorte de chef d’orchestre qui veille à l’harmonie du tout non seulement lors de sa genèse mais aussi pour son entretien quotidien. Peut-on seulement se faire une idée de l’effroyable complexité de ce mécanisme qui veille à chaque seconde à ce que toutes les cellules fonctionnent harmonieusement de sorte que les fonctions physiologiques soient maintenues, et qu’entre autres aucun tissu anormal n’apparaisse ? Le peu que nous sachions de la physiologie ne dérange pas la médecine traditionnelle pour interférer allègrement à l’aide de quelques drogues. De la sorte, et en l’absence complète de lois permettant de guider la prescription, le « progrès » consiste à dénoncer les erreurs commises précédemment cependant que l’on commet celles qui seront dénoncées par la suite…
Öyleyse, küçük hastamıza geri dönersek, eski tıp, onun karanlık ya da fırtınadan duyduğu ölümcül korkusuna, yastığını ıslatacak kadar başından terlemesine, yemeğine bolca tuz eklemesine, uyurken diş gıcırdatmasına, tuvaleti tıkayan devasa dışkıların eşlik ettiği inatçı kabızlığına ne diyor? Cevap: hiçbir şey, kesinlikle hiçbir şey. Bu semptomlar hiçbir hastalığın kataloğunda yer almadığından, onları görmezden gelme hakkını kendimize tanıyoruz. İşte bu, hastalarımıza ve topluma (ki toplumun artık buna gücü kalmamış gibi görünüyor) sonunda çok pahalıya mal olan yapay bir tutumdur.
Pour résumer : le patient se comporte comme une boite noire dont nous ne pourrons jamais élucider tous les principes de fonctionnement. Force est de constater qu’il se comporte comme une totalité dont le dérèglement produit des symptômes qui nous sont perceptibles. Faute de pouvoir connaître l’infinie complexité des mécanismes de fonctionnement internes, il ne nous reste plus qu’à étudier les propriétés personnelles de chaque patient soumis à son environnement ; propriétés qui expriment à leur manière l' »intérieur ».
Benzerler
"Peki," diyeceksiniz, "peki şimdi ne kadar ilerledik, hastayı nasıltedavi edeceğiz?" İşte burada, sağlıklı denekler üzerinde yapılan deneylerin temelini oluşturan "benzerlik ilkesi" devreye girer.
Je n’ai pas l’intention de faire l’historique de la découverte et de l’énoncé du principe similia similibus curentur par Hahnemann, aussi retiendrons-nous un simple fait : lorsqu’une substance guérit un symptôme chez un malade, l’expérience montre que ladite substance est capable de provoquer le symptôme guéri. Ce fait est amplement démontré depuis maintenant deux siècles, et d’ailleurs faute de pouvoir l’invalider, les critiques de l’homéopathie ne se concentrent plus que sur l’obstacle des dilutions, laissons-leur cet os à ronger.
Benzerlikler konusuna geri dönelim: Her şey, belirtileri bakımından birbirine benzeyen iki bozukluğun birbirini ortadan kaldırabileceği gibi gerçekleşiyor. Elbette, çok kısıtlayıcı olan “hastalık” terimini kullanmıyorum; zira burada söz konusu olan,tümvücutta bir dizi semptomla karakterize edilen bir bozukluktur. Hahnemann'ın yaklaşımındaki pragmatizmi takdir edin: organizmanınnasıldengesizleştiğini bilmiyoruz, bir ilacın organizmanın işleyişini nasıl bozduğunu da bilemeyiz, ama bu önemli değil, çünkü bu rahatsızlıklar tüm belirtileriyle karakterize edilebilir.
Bundan da kaçınılmaz bir ilke ortaya çıkar: İlacın yol açtığı bozuklukları tespit edebilmek için, ilaç denemeleri hasta olmayan bir organizma üzerinde yapılmalıdır. Ayrıca, iki yüz yılı aşkın bir sürede biriken deney yığınları da bize her ilacın tüm organizmayı dengesizleştirdiğini göstermekte ve böylece kara kutu mantığımızı doğrulamaktadır. Hristiyan merhameti gereği, çoklu ilaç kullanımı konusuna hiç girmeyeceğim; geldiğimiz noktada herkes bu tutumun ne kadar savunulamaz olduğunu görmüştür…
L’expérimentation sur le sujet sain sera l’une des pierres d’achoppement qui va nous conduire à valoriser les symptômes : on n’a jamais poussé les intoxications jusqu’à faire apparaître des signes lésionnels (ulcères, nécroses, etc.). Donc par définition les rubriques du Répertoire concernant les signes objectifs ou lésionnels sont incomplètes, et pour la grande part ne proviennent pas de sources pathogénétiques mais d’observations de guérisons chez des malades (ce qui est finalement un bel exemple de la complémentarité des deux approches clinique et pathogénétique).
Si tous les médicaments avaient été expérimentés sur des milliers de sujets pendant des années, l’ensemble des données dont nous disposerions serait tel que la notion de valorisation des symptômes ne se poserait même plus : le médecin n’aurait plus qu’à additionner les symptômes pour obtenir le nom du médicament semblable. Nous en sommes évidemment bien loin !
Toutefois, si nous combinons le principe des semblables avec celui du patient considéré comme un ensemble nous en arrivons à formuler une règle essentielle : il faut trouver un médicament qui possède une ressemblance avec les symptômes du malade pour entraîner une guérison. Cette démarche nous conduira donc à classer les symptômes en deux grandes catégories : généraux qui s’appliquent au malade et donc à toutes ses parties, locaux qui ne dépeignent qu’une partie malade et qui peuvent d’ailleurs être en contradiction avec les signes généraux. Une autre règle en découle que Kent exprime fort bien : plus on s’approche des organes, plus on s’éloigne du patient lui-même ; ce qui ne signifie pas qu’il faille négliger les signes locaux, autrement cela aurait épargné bien des années de labeur à Kent quand il a entrepris la rédaction du Répertoire…
Özetle: Deneylerin sınırlılığı, bir duyumun nesnel veya lezyonel bir bulgudan daha değerli olduğunu düşünmemize yol açar. Öte yandan, hastayı bir bütün olarak ele alan yaklaşımımız, hastayla ilişkili bulguları çok önemli görmemize neden olur; hastanın vücudunun belirli bölümleriyle ilişkili bulgular, her ne kadar kendi çapında bütünün bir yansıması olsa da, “doğru” ilaca yönlendirmek açısından daha az değer taşır.
Notion d’homéopathicité
J’en arrive maintenant à évoquer la notion de « quantité » ou de seuil de ressemblance qui a été définie par Granier sous le terme d’homéopathicité. Plus celle-ci est grande plus le remède ressemble de près au malade dans les manifestations qu’il est capable de produire.
A partir d’un certain seuil d’homéopathicité, on atteint une ressemblance suffisante pour que le patient puisse « capter » la dose. Bien entendu ce seuil est variable et assez imprévisible. Parfois, il est assez bas et vous verrez des patients faire plein de symptômes pathogénétiques à la suite de leur prise, soit il est très haut et seul le bon et unique remède fera une réaction.
Bu biraz soyut kavramları açıklamak için somut bir örnek ele alalım:
Yetişkin bir kadın, dismenore ve kronik diz ağrıları çekiyor.
Adet döneminde şu semptomlar nedeniyle Colocynthis kullanıyor: karın ağrısı, < adet öncesinde, ikiye katlanmaya zorlayan.
Öte yandan, dizindeki ağrı her seferinde Rhus tox ile rahatlıyor; bu ilaç şu nedenlerle reçete edildi: diz ağrısı > hareketle artıyor, < nemli havalarda azalıyor.
Mais ses troubles reviennent régulièrement : son état n’est finalement pas affecté et le prescripteur n’a finalement pas fait mieux que l’allopathie, à savoir soulager au coup par coup. Quelle en est la raison ? Parce que Rhus possède une bonne homéopathicité par rapport aux symptômes du genou, il peut le soulager ; il en est de même pour Colocynthis vis à vis des symptômes abdominaux. Mais le résultat montre clairement qu’aucun des deux remèdes ne possède d’homéopathicité suffisante par rapport au malade pour le soulager durablement.
Bir adım geriye çekilip baktığımızda, örneğin hastanın şunu fark ederiz:
Asla susamaz.
Yağdan nefret ediyorum.
Soğuktan çok korkar, ama arabadaki ısıtmayı hiç sevmez.
A une < générale avant les règles (triste, pleure, etc.). Comment ne pas reconnaître Pulsatilla ? Et maintenant qu'on envisage Puls. on se rendra compte qu'il couvre même les signes locaux sauf la douleur du genou < par temps humide. Cette objection serait de toute façon insuffisante à elle seule pour exclure Puls. D'autant qu'en fait le Répertoire nous apprend que Puls. possède une aggravation générale par temps humide.
Dolayısıyla deneyimlerimiz, hastayı görebilmek için organlardan “gözümüzü ayırmamız” gerektiğini göstermektedir. Susuzluk, sayısız bilginin toplandığı merkezi sinir sistemi tarafından düzenlenir. Yağdan hoşlanmama durumunu hangi organ kontrol eder? Hastamızın hangi kısmı soğuktan etkilenir, kendisi dışında? Hastanın tüm durumu adet döneminin başlamasından etkilenir.
Pour résumer : pour obtenir une guérison, il nous faut trouver un médicament ayant une forte homéopathicité avec les signes du patient et seule la valorisation des symptômes permet d’estimer quels sont les symptômes corrélés avec le patient lui-même.
Semptomların sınıflandırılması
Şimdi, az önce ifade ettiklerimizi resmi bir belgeye dökmemiz gerekiyor.
Genel genel belirtiler , hastanın genel durumunu etkileyen belirtilerdir. Bunlar şu şekilde sınıflandırılır:
zihinsel belirtiler; bunlar da şu bozukluklara ayrılabilir:
irade: Burada “arzulu insan” üzerine görüşlerimizi detaylandırmadan şunu unutmamak gerekir ki, arzular, nefretler ve korkularla aslında insan varlığının özüne dokunuyoruz.
Anlama: Bu zihinsel bozukluk türü daha hafif bir düzeydedir; hastanın çevresine ve kendisine ilişkin tüm yanlış algılamaları (yanılsamalar, sanrılar vb.) kapsar.
hafıza: Herkes hafıza işlevlerinde bazı anormallikler fark etmiş olmalı ve bu belirtilerin sıklığı nedeniyle pek bir önemi olmadığı konusunda herkesin bir fikri vardır.
zihinsel ve fizikselbelirtiler: cinsel alanın yanı sıra, beslenmeyle ilgili istek ve isteksizlikleri de kapsayan belirtiler; bu belirtilerin değeri genellikle paha biçilmezdir; zira, çeşitli şekillerde yorumlanabilen diğer saf zihinsel belirtilerin aksine, hastanın yakın çevresi bu belirtilerin varlığını ve şiddetini size doğrulayabilir.
genel fizikselbelirtiler (sıcak ve soğuğa tepkiler, adet kanaması, hareket, baskı, baş dönmesi); kısacası: hastayı bir bütün olarak etkileyen ve nesnel olarak saptanabilen her şey.
Akıntınıngörünümü ve niteliği: İlk bakışta bunun sadece yerel bir belirti olduğunu düşünebilirsiniz; evet, ancak akıntının görünümü, ya da daha geniş anlamda yaranın iyileşme süreci, kendi çapında hastanın tümünü ilgilendiren bir dizi genel süreci yansıtmaktadır.
İşaretler işaretler yerel , hiyerarşinin en altında yer alan ve yalnızca organları ilgilendiren belirtilerdir; elbette patolojik semptomlar da bunların arasına girer. Baş ağrısı, diz iltihabı, şişkinlik vb. Çoğu zaman bu belirtiler,modifiye edildikleri takdirde kullanılabilir hale gelir.
Bir semptomu sınıflandırmak
Az önce, özellikle lokal semptomlarınmodelleştirilmesinin faydalı olacağını söyledik. Yine bir yeni kelime… ama bu gerekli!
Pour comprendre sa signification, il nous faut revenir à la fameuse croix de Hering : elle permet de caractériser un symptôme selon le schéma suivant :

Ne kadar ararsanız arayın, bir semptomu tanımlamanın başka bir yolu yoktur. Başka bir deyişle, semptomun yeri ve hissi belirlendiğinde (bu sizin lokal semptomunuzdur), bir modalite (ya da çok daha nadir görülen bir eşlik edici faktör) sayesinde değilse, onu nasıl tanımlayabilirsiniz? Dolayısıyla anahtar kelime basit:modaliteleri arayın.
Je vous assure qu’en l’absence d’une sensation particulière, une modalité clairement définie vaut de l’or. Dans ces conditions, il n’est même plus nécessaire de dire quelle est la valeur d’un signe mental modalisé ! Combien de fois des modalités opposées auront-elles permis de distinguer des remèdes entre eux ? C’est la cible de prédilection du diagnostic différentiel de PCKent.
Ama aslında, bu “modalite” kavramı bize semptomların karakteristik hale gelebileceğini düşündürüyorsa, bunun nedeni diğer semptomların da yaygın olmasıdır! Anladığınız üzere, az önce incelediğimiz zihinsel, genel ve lokal semptomlar sınıflandırması, semptomun yaygın mı yoksa karakteristik mi olduğuna göre farklı şekillerde değerlendirilmelidir.
Ortak işaretler veya özellikler
Yaygınsemptomlar şu nedenlerle ortaya çıkabilir:
Communs à tous les malades : mal de gorge, rougeur et inflammation dans l’angine. C’est dire qu’il faut être médecin pour pratiquer l’homéopathie, car autrement comment connaîtriez-vous les signes communs des maladies ? Kent répète partout qu’il faut connaître le normal pour déceler l’anomal.
Birçok ilacın ortak yan etkileri: mide bulantısı, baş ağrısı, anksiyete, halüsinasyonlar.
Du coup, un beau symptôme mental prend du plomb dans l’aile s’il est simplement (j’allais dire bêtement) commun : la rubrique Tristesse avec ses 250 remèdes ne peut en aucun cas vous servir à éliminer des remèdes. S’ils ne sont pas éliminateurs, ces symptômes communs sont néanmoins « confirmateurs » (ou « infirmateurs« ) : une fois votre choix fixé sur un remède il sera plaisant de constater sa présence dans la rubrique, autrement si votre malade présente de la tristesse et que le remède prescrit ne parvient même pas à figurer parmi le quart de millier de candidats, c’est qu’il y a une anomalie quelque part…
Les symptômes caractéristiques peuvent eux aussi toucher n’importe quel symptôme qu’il soit mental, général, ou local. A travers l’une des éventualités de la croix de Hering un signe commun va pouvoir devenir caractéristique : modalité inusitée, localisation rare (ou bien irradiation particulière d’une douleur), sensation bizarre.
Örnekler: Baş ağrısı hakkında başka bir ayrıntı verilmemişse, bu durum önemsizdir; ancak her hafta düzenli olarak ortaya çıkıyorsa, daha belirgin bir bulgu haline gelir. Diş ağrısıyla dönüşümlü olarak ortaya çıkıyorsa veya çeneye yayılıyorsa, nadir görülen belirgin bir bulgu haline gelir.
Une nausée tout court ne vous permet pas de choisir un remède. Si elle survient après manger, c’est toujours commun, mais c’est mieux, car modalisé. Si elle apparaît après avoir mangé des fruits elle devient caractéristique. Si elle survient pendant les caresses amoureuses, c’est carrément bizarre et étrange, vous n’avez carrément pas le droit de négliger les remèdes de cette rubrique.
Mais maintenant gare à ne pas tomber dans le piège classique de la « keynote » comme disent les américains. What’s the matter ? Mettons que votre patient soit mélancolique et que vous constatiez qu’il a toujours les yeux fermés. Vous vous jetterez sur PCKent pour localiser le symptôme, qui existe en effet :
Gözleri kapalı, hüzün içinde:Arg-n.
Signe d’autant plus caractéristique qu’Argentum est tout seul, au troisième degré, et possède par dessus le marché une monstrueuse valorisation relative étant absent de la rubrique générale. Bingo ! Il ne reste plus qu’à prescrire Argentum… et risquer de partir dans le décor !
Je suis rabat-joie ? Oui mais avant de donner Argentum encore fallait-il s’assurer qu’il couvre le reste du cas, et tout au moins qu’il n’y ait pas de signe général en contradiction avec lui. Sinon en mettant les choses au mieux, votre malade risque de continuer d’être mélancolique, mais les yeux ouverts ; ce qui n’est peut-être pas un réel progrès.
Donc : ces signes rares et bizarres sont très caractéristiques et fournissent souvent un raccourci vers le remède, mais il faut toujours que le reste du cas agrée. Rappelez-vous que par définition, les listes du Répertoire sont incomplètes !
Pour conclure ce point important, imaginez que notre travail consiste à dresser le portrait robot du médicament à prescrire. Notre suspect est un homme, une femme, a des cheveux bruns ou clairs : autant de signes qui ne valent rien étant trop communs. Maintenant, vous apprenez que le suspect est manchot : vous n’aurez même plus besoin qu’on vous décrive le reste pour extraire les bons candidats de votre fichier. Il se peut même que vous n’en connaissiez qu’un seul. Justement, méfiez-vous, car votre fichier est incomplet.
Sıra sizde!
Birisi, tamamen yerel düzeyin ötesine geçip hastayı görebilmek için gerekli mesafeyi kazanabildiği gün homeopat olur.
Şimdi, ki bu da pratik seminerlerimizin asıl amacıdır, geriye sadece çalışmak kalıyor. Mümkün olduğunca çok vaka inceleyin. Başlangıçta pek çok vakayı yanlış teşhis etmekten çekinmeyin: bu normaldir ve iyiye işarettir; mesleğin inceliklerini öğreniyorsunuz demektir ve hastalar, hatasını kabul edebilen birine güvenmekten çekinmeyeceklerdir. Her yanlış teşhis, hangi semptomu abarttığınızı, hangisini hafife aldığınızı size öğretecek ve semptomların değerini daha iyi anlamaya başlayacaksınız!
Hastanın size gösterdiği genel veya yerel belirtileri not etmeye devam edeceksiniz. Elbette, tam da bunların ortadan kalkmasını istiyor! Ama aslında, hastanın size vereceği ilk karakteristik belirtinin peşinde olacaksınız. Her zaman ondan başlamak gerekir. Bu belirtiden yola çıkarak, sorgulamayı doğru yönde yönlendirip, diğer olasılıkları hızla eleyerek doğru ilaca ulaşmanız yeterlidir.