Bon Noel 2025 !
Une fois par an je me permets en ce moment particulier de l’année, de sortir du cadre purement médical pour aborder une vision plus générale de la société: après tout c’est bien elle qui est pourvoyeuse du plus de malades, n’est-il pas? Et cette année, nous sommes de tout cœur avec nos amis agriculteurs, sournoisement assassinés par les mondialistes qui rêvent de les évincer, avec la complicité de nos gouvernements. Tiens une pensée: ça devient compliqué d’être flic…

Chers amis,
Et justement, il est bon de souhaiter Noel dans un monde dominé par le totalitarisme qui impose son idéologie par le narratif. Totalitarisme, idéologie et narratif forment l’édifice du mensonge. Ils sont si intimement liés que l’on peut les considérer comme la trinité perverse de la même monstruosité délirante. A l’instant même où l’on tente de nous vendre un narratif, on sait que c’est un processus totalitaire qui est à la manœuvre. La complicité indispensable des médias et des technologies achève la boucle du nouvel enfermement qui n’a plus besoin de barbelés pour prospérer et réduire les dissidents. Ceux qui pourront tenter de me coller l’étiquette de complotiste en seront pour leur frais : l’essence même du gouvernement c’est le complot. La question fondamentale étant désormais : qui nous gouverne ? Il suffit de savoir qui l’on ne peut pas critiquer pour obtenir la réponse. Depuis 2020, croire benoîtement en nos gouvernants bienfaisants est désormais la marque d’une indéfectible bêtise, naïveté, aveuglement, déni. Cochez les bonnes mentions.

Les menteurs pathologiques aux commandes savourent avec une délectation perverse l’impunité de leurs différents méfaits, d’une ampleur inconcevable de mémoire humaine. Songeons un instant aux leçons de démocratie que nous infligent Ursula Von der Leyen (Pustula pour les intimes) et ses acolytes. Non élue, déjà convaincue de corruption dans son pays (ou ce qu’il en reste), elle négocie par SMS ses juteux contrats avec le non moins corrompu Pfizer. Mais ceci n’est rien comparé avec le gigantesque schéma de pillage / siphonnage des pays européens via le système de blanchiment / corruption ukrainien. Le tout au nez et à la barbe des citoyens zombifiés par 4 générations d’allopathie, d’antidépresseurs, et autres drogues.
Plus que jamais nous devons rappeler que le Verbe s’est fait chair, et qu’un cadeau a été offert à toute l’humanité sans distinction de race, couleur, genre, ni âge. La politique farouchement anti-chrétienne de nos gouvernants prend ainsi tout son sens, ainsi que leur promotion de toutes les atrocités comme le wokisme, théories du genre, et autres cancel-culture. La plupart des gens restant parfaitement inconscients du fait que le socialisme athée et multi-tolérant qu’on leur impose inconsciemment représente la porte d’entrée d’un épouvantable totalitarisme. Comble de la monstruosité : un génocide planétaire se met en place avec l’assentiment enthousiaste des victimes. Du jamais vu !
Seuls quelques rares dissidents nécessitent d’être censurés, c’est le cas récent de Xavier Moreau en Russie, Jacques Baud à Bruxelles, condamnés unilatéralement par des bureaucrates européens, sans procès ni inculpation et jamais défendus par les instances de leurs pays d’origine. Juste pour avoir déplu à leurs maîtres autoproclamés et contrarié leur narratif. La plupart des normies ne réalisent pas que ce sort guette évidemment tous ceux qui porteront la moindre voix dissonante : d’un simple clic vos comptes seront bloqués, votre passeport annulé, etc.
« Quand les nazis sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils sont venus me chercher, il ne restait plus personne pour protester. »
Pasteur Niemöller
On ne devient homéopathe qu’en se mettant à la recherche de la Vérité. On commence par réaliser l’énormité du mensonge qui nous est servi quotidiennement en guise de science et c’est le début d’une ouverture souvent douloureuse de la conscience. Je ne peux jeter la pierre à personne puisqu’en 2001 devant l’affreux spectacle des tours en flammes s’écroulant à la vitesse de la chute libre et de l’effondrement parfaitement ordonné de l’immeuble n° 7 j’ai réalisé que quelque chose d’énorme s’était produit, nécessitant la complicité du gouvernement US. J’ai tiré le rideau et refusé d’en analyser les conséquences.
Bien entendu, si vous vous retenez de péter pour sauver la planète, que vous êtes vacciné trois doses minimum, que vous êtes convaincus qu’il faut se battre pour l’Ukraine au nom de la démocratie, je ne peux plus rien faire pour vous… sinon vous proposer la promotion de fin d’année de nos médecins généralistes : toucher rectal offert pour toute 4ème injection.
Peuple élu qui manifeste sa destinée « divine » en écrabouillant les populations perçues comme à peine au-dessus du statut de l’animal, membres de la meilleure Oumma suscitée pour l’homme détenant le devoir de faire le boulot de Dieu sur terre, tenants de la tolérance à tout prix, convaincus de votre supériorité : allez tous au Diable.
Cette année, j’étais forcé d’écouter le discours écœurant d’une représentante officielle du socialisme en marche en ma bonne ville de Genève. Au terme de ma séance, je me suis retrouvé avec un prodigieux cadeau, un livre intitulé : « 50 personnalités sensationnelles venues vivre en Suisse. » Ce truc à lui seul est un résumé de toute l’idéologie socialo, que je considère comme la maladie infantile du communisme. Tous les poncifs y sont : « En 2015 des islamistes radicaux … tuent plusieurs personnes. Comment quelqu’un peut-il interpréter sa religion d’une manière aussi atroce ? »[1]
Pour commencer, 12 tués et 11 blessés, ce n’est pas plusieurs personnes quand on parle un français correct. Tactique habituelle de manipulation du langage, dire « plusieurs » au lieu de « douze » transforme un massacre ciblé en un incident numérique flou. C’est ce que les linguistes appellent parfois la « novlangue« (en référence à Orwell), où l’on réduit le vocabulaire pour limiter la capacité de pensée critique. L’euphémisation, la litote inversée, la dilution sémantique, sont les armes habituelles de ces gens.
Mais le mensonge atteint son paroxysme d’impudence nos socialistes bouffis de bienpensance interrogent, la main sur le cœur : « Comment peut-on interpréter sa religion d’une manière aussi atroce ? » Admirez l’esquive. Par ce seul verbe — « interpréter » — ils absolvent le dogme et condamnent le dictionnaire. C’est la signature de leur lâcheté : refuser de voir dans la lettre ce qui s’exprime dans le sang. Ils effacent d’un trait de plume quatorze siècles d’histoire, oubliant par exemple que les Croisades —sublime exemple de solidarité fraternelle— ne furent que le sursaut désespéré d’un Occident face à la dévastation des chrétiens d’Orient, autrefois maîtres de leurs terres avant d’être submergés par la conquête, les sauvageries, les atrocités commises au nom de l’Islam.
En déguisant le texte et en lissant les conquêtes, ces gens ne font pas œuvre de paix ; ils font œuvre de sépulture. Ils enterrent la vérité historique sous les décombres de leur « vivre-ensemble » de papier, préférant accuser le lecteur plutôt que d’affronter la source. C’est la victoire du slogan sur le savoir, du sentimentalisme sur la survie.
On peut continuer ainsi tout au long de ces pages, juxtaposant sans vergogne une pauvre fille venue apprendre à lire et à écrire depuis son pays natal, avec Béjart ou Einstein.
Je vais vous dire : ils me foutent la gerbe. Au nom de tous nos morts, je les vomis. Nos socialos bienpensants s’offusquent aujourd’hui devant la monstruosité de leurs œuvres, eux qui ont méthodiquement étouffé chaque souffle de vie. Ils ont dressé un échafaudage d’interdits sur les ruines de nos espérances, martelant à une jeunesse exsangue un catéchisme de la renonciation.
À ces âmes neuves, ils ont décrété l’immobilité : l’ambition est une scorie d’un pays désindustrialisé, le voyage une souillure de carbone, et la liberté de mouvement un crime contre l’atmosphère. On leur a enseigné la haine de la lignée, faisant de l’enfant une menace climatique et du foyer familial un vestige polluant. Même la fidélité simple d’un animal ou l’élégance d’un vêtement propre sont devenues des péchés comptables.
Ils ont déconstruit l’intime, fluidifiant les identités pour mieux dissoudre les repères, tout en érigeant une science sans doute et sans esprit critique — une idole froide devant laquelle il faut s’incliner en silence. On leur a appris à rougir de leur Histoire, à s’excuser d’être nés de leurs ancêtres, et à ne plus voir dans leur patrie qu’une province morne d’un empire technocratique.
Sous les platanes où devraient s’épanouir les rêves, ils ont semé une peur panique : peur de l’autre, peur de l’air que l’on respire, peur de la maladie et de la violence qu’ils ont eux-mêmes laissées prospérer. La joie est proscrite au nom d’une transition qui ressemble à une agonie. Ils ont remplacé le murmure de la vie par le grand vacarme de la fin du monde, tuant l’élan, l’espoir et la lumière dans le regard de ceux qui ont pourtant tout l’avenir devant eux.
Alors comme c’est Noel, voici quelques cadeaux. Ce sont pour la plupart des vidéos en anglais que je vous ai traduites avec mon système AI. Vous pourrez écouter pour la première fois ces commentaires passionnants autrement inaudibles pour ceux, nombreux, qui ne parlent pas l’anglais. J’ai fait un petit panel que je pourrais élargir quasiment à l’infini.
Donnons-nous rendez-vous le jour du Jugement.
Des dents grinceront à n’en pas douter !
Quelques narratifs remis à l’endroit!
Mon intervention complète en 2020 lors du tournage du film HOLD-UP.
John Lennox: l’existence d’un message implique une pensée créatrice.
Dr Stephen Meyer: le Darwinisme n’est plus soutenable
Jordan Peterson: l’absurdité du socialisme.
Marion Sigaut: un éclairage sur le Révolution.
La nuit du destin: la naissance de Jésus dans le Coran
Dr Jay Smith: les véritables origines de l’Islam
Dr Judy Wood sur le 11 Septembre
Jeffrey Sachs: lettre ouverte à Merz
Col Doug. McGregor: Il est temps d’être réaliste avec l’Ukraine
Olver Stone: Ukraine en feu, le docu indispensable!
[1] Page 74. Ibid